Les 3 indispensables du succès

Les 3 indispensables du succès

04/08/2018 0 Par reussirsondroit
Juriste en devenir, vous souhaitez mettre toutes les chances de votre côté pour vous offrir un avenir professionnel radieux ?

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Par ici  les trois conditions d’une réussite assurée 

 

1. Le réseau :

 

Le juriste est sans conteste un animal sociable, qui évolue et s’épanouit aux côtés de ses confrères. Plus la liste de ces derniers est longue, plus votre réseau sera prolifique et susceptible de vous faire bénéficier d’avantages non négligeables.

Le milieu du droit obéit plus encore à cette règle que d’autres domaines de la vie. Avoir une vie sociale riche, c’est un incontournable.

 

Mais, lorsque l’on débute, comment se constituer un réseau conséquent ?

 

Tout d’abord, sachez que la constitution de votre relationnel s’initie déjà sur les bancs de l’Université (bien qu’on s’en rende compte le plus souvent, a posteriori).

 

Certains contacts resteront à vie, et tout contact est bon à prendre. Rendez des services, demandez-en, échanger, intégrer des clubs ou des associations.

 

Vivez pleinement votre vie d’universitaire.

 

Avec modération, of course.

 

Et si vous êtes le solitaire de l’amphi, pas de panique, le réseau se construira presque malgré vous, plus encore si vous êtes un adepte des stages et expériences à l’étranger.

 

Dans un second temps, ce qu’il vous faut, (surtout dans le dernier cas évoqué), c’est de la curiosité, de l’audace et un brin de culot. Il ne faut pas hésiter à entrer en contact avec des professionnels, même si vous ne les connaissez pas personnellement, en vue d’expérimenter des stages ou tout simplement pour poser des questions, s’intéresser, apprendre.

 

Enfin, n’ayez pas peur d’utiliser votre réseau : il faudra y faire appel lorsque la nécessité se fait sentir. Si vous stagnez et sentez que vous avez besoin d’un coup de pouce, pour trouver un stage ou un emploi notamment. Il suffit parfois d’un simple coup de fil pour déterminer un avenir !

 

2. La présentation :

 

Le juriste, cela ne vous aura pas échappé, est celui qui présente bien.

 

Il s’agit de faire passer un message, celui de la rigueur et du professionnalisme. En tant que juriste, nous vendons notre expertise, et aux yeux des profanes, notre apparence est comme le reflet de celle-ci.

 

Vous avez déjà été reçu par un avocat en jogging et baskets ? Non. Par un notaire en jean décontracté et cheveux bleus ? non plus. Pensez-y, bientôt, vous serez à leur place et c’est de vous qu’on attendra que vous véhiculiez une image. Peu importe que cela vous paraisse ou non surfait, que vous soyez réticent à l’idée de porter un costume ou un tailleur, il vous faudra surmonter votre appréhension.

 

Après tout, la cravate qui vous sert la glotte, le pantalon trop long sans ourlets, les escarpins pour mesdames, c’est tout confort, n’est-ce pas ? 

 

 

Bien entendu, il ne s’agit pas de pavaner chaque jour en costard cravate sur les bancs de l’amphi, mais vous pouvez déjà commencer à prendre quelques bonnes habitudes (s’habiller tel un juriste, ça ne veut pas forcément dire rester sobre en toutes circonstances, l’essentiel est de rechercher des tenues assez classes pour vous rendre respectable (vous « vendre »), et optimiser votre confiance en vous).

 

Gardez en tête qu’il est toujours préférable d’être « trop bien » habillé pour les circonstances, que l’inverse !

 

Et n’oubliez pas que plus tard, il faudra feindre de vous sentir parfaitement à l’aise dans votre nouvelle tenue de tous les jours, alors autant commencer à vous y habituer le plus tôt possible !

 

3. L’ouverture : 

 

 

Cette troisième condition n’est pas sine qua non de la réussite du juriste, car vous le verrez, certains manquent parfois cruellement d’ouverture malgré le poste haut placé qu’ils occupent (cela tend toutefois à se réduire).

Ici, tout dépend si votre ambition est définitivement d’exercer en France, ou si vous avez des ambitions toutes autres, comme par exemple, celle de travailler à l’ONU, au sein d’une institution européenne ou internationale, ou tout simplement d’exercer à l’étranger.

 

Selon moi, il est indispensable de ne pas se fermer des portes en refusant de se perfectionner en langues notamment, et principalement, bien sûr, en anglais. L’anglais, langue officielle de bon nombre d’organisations, est un incontournable du juriste qui souhaite voyager et s’expatrier.

 

Si en outre l’occasion s’offre à vous de faire un stage ou une partie de vos études à l’étranger, et malgré les hésitations qu’une telle décision soulèvent au préalable, je vous conseille de ne pas passer à côté de cette expérience qui ne fera que générer davantage d’opportunités et consolidera votre réseau.

 

Bien souvent, atteints de procrastination, l’on a tendance à reporter à plus tard, à se dire que de toute façon, il nous reste encore 2 ou 3 années pour bénéficier d’Erasmus. Et bien souvent, c’est une erreur : vous serez encore moins enclin à saisir cette opportunité l’année prochaine, car vous vous serez fait et acclimaté à votre quotidien d’universitaire français. Alors si vous avez l’occasion de partir, partez maintenant, et sans hésiter !

 

Nous vivons dans un monde globalisé, où les échanges avec les pays étrangers sont en constante augmentation (qui plus est au sein de l’UE !). Dans ces circonstances, si vous ne parlez pas au moins une langue étrangère et si votre expérience universitaire et/ou professionnelle est géographiquement restreinte à votre patelin, vos choix de carrières seront de facto limités, ainsi que votre progression.

 

Enfin, vous informer régulièrement de l’actualité juridique étrangère sera un atout. Ce qui se passe chez nos voisins est susceptible de se passer bientôt chez nous et inversement. C’est un aspect dont on se rend compte très vite lorsque l’on commence à faire du droit comparé.

 

Pour plus d’infos sur le programme Erasmus, ce lien pourra vous être utile (cliquez ici).

 

A bon entendeur !